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Chrestomathie provençale, Karl Bartsch, Eduard Koschwitz, Eduard Wechssler, Moncho

Chrestomathie provençale
(Xe-XVe siècles)
par
Karl Bartsch,
sixième édition entièrement refondue
par
Eduard Koschwitz.

Marburg. 
N. G. Elwert, libraire-éditeur. 
1904.


Chrestomathie provençale, Karl Bartsch, Eduard Koschwitz, Eduard Wechssler; Ramón Guimerá Lorente; Kindle



G. Otto, Imprimerie aulique, Darmstadt.

Chrestomathie provençale, Karl Bartsch, Eduard Koschwitz, Eduard Wechssler



Avant-propos.

Malgré la récente publication de trois anthologies rivales, la Chrestomathie provençale de K. Bartsch n'a rien perdu de l'ancienne popularité qu'elle doit à l'heureux choix des textes et aux légitimes sentiments de piété qu'a pour son défunt auteur le public savant. 
La cinquième édition n'en a pas été épuisée plus lentement que celles qui la précédaient. Il a donc fallu entreprendre cette nouvelle édition, qu'après quelques hésitations, faciles à comprendre, je me suis décidé à publier, sur la demande réitérée de son éditeur actuel, M. Braun-Elwert de Marburg.
La dernière édition qu'ait publiée l'auteur a paru en 1879. La cinquième 
édition, de 1892, n'en était qu'une reproduction anastatique. Depuis ce temps-là, la philologie provençale, qui doit tant à K. Bartsch, a fait bien des progrès qu'une nouvelle édition ne pouvait ignorer. Aussi avons-nous soumis toutes les parties de l'ouvrage à une revision attentive, sans toutefois en changer entièrement la forme ni le caractère primitifs. 
Loin d'augmenter le nombre des textes, nous avons, au contraire, supprimé les extraits des traductions du Code de Justinien et du Nouveau Testament, les poésies de Serveri et de Raimon de Cornet, et les six petites chartes insérées par l'auteur, qui ne nous paraissaient d'aucune utilité. Nous avons mis à profit les éditions récentes, critiques ou non, des textes, utilisés par Bartsch et, autant que les circonstances nous le permettaient, enrichi les listes des variantes. Tous les morceaux ont été soigneusement revus et corrigés aussi à l'aide des nombreuses corrections, qu'on a proposées, et qui se trouvent éparpillées dans les Revues de philologie romane. Nous avons fait, en tête des textes, une part plus large à la bibliographie et, dans l'intérêt des autodidactes, nous y avons ajouté des renvois au Grundriss zur Geschichte der provenzalischen Litteratur de K. Bartsch (Grdr.) et au Précis de la littérature provençale publié par M. Stimming dans le Grundriss de Gröber (vol. II, sect. 2; St.).
L'orthographe régularisée par Bartsch a été généralement conservée; 
cependant, pour plusieurs pièces, nous avons préféré les orthographes établies par les auteurs d'éditions critiques. Les j trop nombreux de Bartsch, au milieu et à la fin des mots, qui correspondaient à des sons bien différents dans les divers idiomes du Midi de la France, ont fait place aux i des manuscrits, qui semblent moins se prêter à des interprétations erronées. Pour faciliter l'entendement des textes provençaux, les enclitiques, que Bartsch avait soudées aux mots précédents, en ont été séparées par des points ou des apostrophes, selon les procédés actuellement en faveur. La ponctuation trop parcimonieuse de l'auteur a été remplacée par une ponctuation plus abondante et qui tâche également de se conformer à l'esprit de la syntaxe médiévale. Dans le numérotage et dans l'arrangement des variantes nous avons introduit quelques petits changements qui permettront de comparer avec moins de peine les lignes du texte aux notes qui y correspondent. 
Nous avons supposé que personne ne se servirait de la Chrestomathie sans avoir au préalable étudié les éléments de la phonétique, de l'orthographe et de la morphologie provençales; aussi nous a-t-il semblé 
inutile de reproduire le Tableau sommaire des flexions provençales, dont les formes, chaque fois qu'elles présentaient des difficultés pour le débutant, ont trouvé une place dans le Glossaire. Celui-ci a été enrichi d'étymologies, et les mots allemands en ont disparu pour faire place à des interprétations françaises plus nombreuses. Autre innovation de la présente édition: les substantifs et les adjectifs sont donnés sous la forme du cas oblique singulier. Exception a été faite pour quelques mots qui, dans les textes, ne se présentaient qu'à un cas sujet très divergent du cas oblique. Enfin nous avons accru l'ancien Index décidément trop maigre de l'auteur. M. Braun-Elwert, de son côté, a eu soin de rendre la lecture de la Chrestomathie plus agréable à l'œil par le choix d'un meilleur papier et de caractères plus grands et plus distincts que ne l'étaient ceux des éditions précédentes.
Nous espérons, l'un et l'autre, que sous cette nouvelle forme, la Chrestomathie de Bartsch demeurera, pour l'étude de la langue et de la littérature provençales, un des plus pratiques instruments de travail. 

Königsberg. E. Koschwitz. 

M. Eduard Koschwitz est décédé subitement le 14 mars dernier. 
C'est par une mort prématurée qu'il a été enlevé aux siens et au travail, le jour même de la fête de Mme (Madame) Koschwitz. Il était encore en pleine activité, qui s'exerçait dans les sens les plus divers. Le matin, il venait de donner ses soins assidus à la nouvelle édition de la chrestomathie provençale, qu'il avait sur le chantier, lorsque une apoplexie du cœur finit sa vie si riche de labeur et de succès.
M. Koschwitz a dû laisser inachevée la chrestomathie provençale, dont 
l'impression était avancé jusqu'à la colonne 606 (plaideiamen).
Restait à revoir les épreuves de ce qui manquait du glossaire. 
Madame Koschwitz et M. Braun-Elwert m'en avaient prié, et je me chargeais, à mon gré, de cette petite tâche, tout en avouant combien le maître regretté aurait conduit à meilleure fin ce livre utile dont il a fait, on peut dire, son œuvre à lui. 

Marburg, août 1904. 

            Eduard Wechssler. 




Table.
(N. E. Los números de página no coinciden en este formato. Se omiten. Tampoco están en orden en el PDF del libro original.)

Avant-propos.

Arnaut Vidal. (Castelnoudarri, violeta d'aur, 1324) 
Cirventes. (Mayres de Dieu, verges pura,)




Comte de Rodes.
cf. Uc de Saint Circ.

Ben voill que sapchon li pluzor.
Compaigno, non posc mudar qu'eu no m'esfrei.
Farai chansoneta nueva.
Pos de chantar m'es pres talens.

Ops m'agra si m'o consentis.
Quan la brun' aura s'eslucha.
Reis glorios, verais lums e clartatz.
Un sonet fatz malvatz e bo.


Commentaire d'une chanson de Guiraut de Calanso.
Guiraut de Salinhac. (Salignac) 

Izarn. (Anonyme)
Jeu parti.
Cf. Guillem et Savaric de Mauleon.

Dirai vos en mon lati.





Raimon Feraut. (Raimond Féraud)
Sermons. (Deux, 2)

Traité de poétique. Aqestas coblas mostran...

Uc de Saint Circ.
Senh'en coms, no us cal esmaiar. Cf. Comte de Rodes.



Corrections.

Page.
2 l. 6 d'en bas. Corr. Ezns (ou unzs)?
11 l. 21. Corr. trecia que.
33 l. 31. Corr. aiutori.
54 l. 23. Corr. Vatican, et ainsi de suite.
55 l. 5 d'en bas. Ajoutez 40, à la marge.
92 l. 4. Corr. fero l.
137 l. 5. Corr. Ms. du Vatican.
187 l. 1. L. Gui d'Uissel.
191 l. 15. L. Trueia ten.
203 l. 25. Corr. veno ilh. 
207 l. 17. Corr. p. 16.
211 l. 24. Corr. rimas, de romans.
254 l. 1. L. Benoit. (Benoît)   
283 l. 25. L. bastit.
284 l. 12. L. qu'el.
309 l. 38. L. Bels Deportz.
311 l. 5. L. e ls.
321 l. 14. Corr. s'o.
375 l. 30 et 35. Ajoutez 30 et 35, à la marge.
416 l. 16. L. q'uey. 
418 l. 6. L. volgi.
430 l. 3. Corr. no s.
438 l. 18. L. serpenti.

el español Moncho superaragonés promueve chapurriau frente catalán desde Alemania (duplicado 2)

https://lopapaparlechapurriau.blogspot.com/2018/09/el-espanol-moncho-superaragones.html



el español Moncho superaragonés promueve chapurriau frente catalán desde Alemania (duplicado)

https://lopapaparlechapurriau.blogspot.com/2018/09/el-espanol-moncho-superaragones.html

el español Moncho superaragonés promueve chapurriau frente catalán desde Alemania

el español Moncho superaragonés promueve chapurriau frente catalán desde Alemania

Ramón Guimerá, de  BECEITE
https://www.elespanol.com/daniel_ramirez/




el español Moncho superaragonés promueve chapurriau frente catalán desde Alemania

Para los que ponen un texto en chapurriau, valenciano, mallorquín, occitano o aragonés antiguo (medieval) en el traductor de google y les sale catalán. 1196, rey de Aragón, Pedro II, Huesca. Catalán en 1196?
JA JE JI JO JU.

als presentz

als presentz, google traductor, detecta catalán,
WIKI en occitano:

L'occitan (o lenga d'òc) es una lenga romanica parlada en Occitània e pels occitans emigrats de pel monde. Es una lenga fòrça similara al catalan que d'unes considèran aquel coma un dialècte. L'occitan coneguèt son epòca daurada entre los sègles XI e XIII gràcias a sa literatura e subretot las composicions dels trobadors que coneguèron de succès per tota Euròpa. Sens estat per encoratjar la transmission e ne far la valorizacion, patís la politica lingüicida de l'Estat francés, mas tanben la passivitat de Mónegue e de l'estat italian. Sonque lo Principat de Catalonha, dins l'Estat espanhòl, reconeis l’occitan coma lenga oficiala, e pròpria de la Val d'Aran, que l'ensenhament public lo generaliza. Amb aquò, la lenga es grèvament menaçada. Se pensa uòi que mens de 200.000 personas la parlan.

L'occitan (o lenga d'òc) es una lenga romanica parlada en Occitània e pels occitans emigrats de pel monde. Es una lenga fòrça similara al catalan que d'unes considèran aquel coma un dialècte. L'occitan coneguèt son epòca daurada entre los sègles XI e XIII gràcias a sa literatura e subretot las composicions dels trobadors que coneguèron de succès per tota Euròpa. Sens estat per encoratjar la transmission e ne far la valorizacion, patís la politica lingüicida de l'Estat francés, mas tanben la passivitat de Mónegue e de l'estat italian. Sonque lo Principat de Catalonha, dins l'Estat espanhòl, reconeis l’occitan coma lenga oficiala, e pròpria de la Val d'Aran, que l'ensenhament public lo generaliza. Amb aquò, la lenga es grèvament menaçada. Se pensa uòi que mens de 200.000 personas la parlan.


Lop, rainard, lebre en ocsitá , cansó medieval.

Y el google traductor detecta que s´ha feito de nuei (nuey) es GALLEGO, y es aragonés (cheso). S´ha fet de nit en chapurriau. Se ha hecho de noche en castellano.

 

S'ha feito de nuey.  Tu m'aguardas ya.  Lo peito me brinca'n  tornarte a besar.

S'ha feito de nuey.
Tu m'aguardas ya.
Lo peito me brinca'n
tornarte a besar.

Lo nuestro querer

no se crebará
anque charren muito
y te fagan plorar.

Yo no'n quiero vier

güellos de cristal
mulláus por glarimas
que culpa no han.

Escuita, muller,

dixa de plorar.
Yo siempre he estau tuyo,
tu mía has d'estar.

Dicen qu'un querer

ye de dos, no más,
y que ye más fácil
ferlo caminar,
cuando l'uno caye,
l'otro a devantar.

Cuando l'uno caye,

l'otro a devantar;
s'ha feito de nuey,
tu m'aguardas ya,
lo peito me brinca,
te quiero besar!
Pepe Lera, Hecho, agosto de 1980

//



Ramón Guimerá, filólogo, traduce grandes clásicos de la Literatura al chapurriau para proteger del catalán la lengua que hablaba de niño.

El chapurriau es una lengua hablada por alrededor de 3.000 personas en la zona oriental de Aragón. 
/ Muchísimas más, Daniel /




Moncho tiene un ideal: conservar la lengua que hablaba de niño en Beceite, un pueblecito de quinientos habitantes a orillas de Teruel. Con su padre y sus amigos ríe, quiere y llora en chapurriau. No en catalán, valenciano o aragonés. Chapurriau.
Para brindar a su idioma la inmortalidad del papel, se ha puesto a traducir grandes clásicos de la Literatura. Ha puesto el punto final a La Perla, de John Steinbeck; y ahora echa el resto para culminar El Decaméron, de Boccaccio. Es una tarea ingente, quizás sólo al alcance de un superaragonés.
La hazaña imposible de Ramoncho Guimerá -40 años- germina en un estudio de Bad Hersfeld, Alemania. Le llaman "pirado" -"eso me lo dice cualquiera"-, pero también le insultan y le amenazan a través de Facebook. Él identifica a los acosadores como un grupo de nacionalistas catalanes que "intenta engullir el chapurriau".
Es difícil cifrar cuántas personas hablan esta lengua de la zona oriental de Aragón. Sus partidarios han llegado a recabar más de 3.500 firmas y el grupo de Facebook reúne a 1.400 miembros. Moncho, en conversación con este diario, aclara que él no está en contra del catalán. Lee en esta lengua y se entiende perfectamente en este idioma. Pero critica el afán de ciertos grupúsculos nacionalistas que pretenden "absorberles". / Catanazis y filoetarras como Manuelico Ríos Hijado de lo cacao de la facao  /


Ignacio Sorolla Vidal, de Peñarroya (roya - roja en aragonés) de Tastavins copie a lafranjadelmeucul.net tot lo que escriuen los seus amics catanazis.


Se dice REDS o RETS en Peñarroija, pero él escribe XARXES, y aunque considera catalán al chapurriau de Peñarroya, escribe con palabras "forasteres", foranas, como nosaltros, nosaltres, cuando se dice natros o natres.

//



Es uno de los pupilos de Arturo Quintana Font, el misionero del catalán en Aragón, nacido en Barcelona con barretina puesta.


Es uno de los pupilos de Arturo Quintana Font, alias Quintanilla o Quintaneta, el misionero de la fé catalana en Aragón, nacido en Barcelona con barretina puesta.


https://mobile.twitter.com/Mireiagalindo/photo


Manuelico Río Hijado, lo del cacao de la facao, http://manelriu.blogspot.com/2011/07/que-sic-que-no-sic-i-que-es-luisa.html


Está mes grillat que un sebollot que se diu Ignacio. 


//

Con sus traducciones, Moncho procura marcar las fronteras entre una y otra lengua. Cuenta con una gruesa dificultad: no existe siquiera un diccionario del chapurriau. Para más inri, la Real Academia Española de la Lengua (RAE) sólo recoge el término en forma de verbo: "Chapurrear es hablar una lengua con dificultad y cometiendo errores". Sobre este punto, el idealista aragonés discurre: "Fíjate qué curioso. Los nacionalistas catalanes se agarran a la RAE para justificar la absorción". Otra de sus técnicas consiste en actualizar una lista de palabras en chapurriau que no existen en catalán. / Más el DCVB del IEC, donde sale País Valencià y otras mentiras catalanistas. /
A modo de recambio, este licenciado en Filología Inglesa por la Universidad de Zaragoza aporta una definición recogida por un diccionario de Frédéric Mistral, de finales del siglo XIX. "¡Antes de la gramática de Fabra, que estableció lo que ahora es el catalán estándar!". 

Dice así: "Llamamos 'champouirau' rom. 'Champoiral' a una jerga compuesta de español, italiano, portugués y provenzal /ahora dialecto del idioma occitano o lengua occitana / hablada por extranjeros que frecuentan nuestras costas".
"Llamamos 'champouirau' rom. 'Champoiral' a una jerga compuesta de español, italiano, portugués y provenzal /ahora dialecto del idioma occitano o lengua occitana / hablada por extranjeros que frecuentan nuestras costas












/ No la descubrí yo, sino un catalanista que no está en Babia precisamente, Antonio / 



Moncho asegura que el chapurriau aloja "muchas diferencias gramaticales" con el catalán, más allá de que puedan entenderse los hablantes. También apunta que el chapurriau varía sensiblemente de un pueblo a otro; o lo que es lo mismo: entraña muchos dialectos.

Las traducciones de Moncho

En sus traducciones, emplea lógicamente el chapurriau de Beceite, el suyo. Pero también incluye palabras de otros lugares que conoce a través de sus amigos. 

Acaba de vender, vía Amazon, cuatro ejemplares de La vida de Pedro Saputo, de Braulio Foz - un autor local / Fórnoles / del siglo XIX -. "Los colgué en septiembre. El resto de obras no puedo porque no tengo los derechos.

El Decamerón lo voy poniendo en mi web conforme voy avanzando, pero es muy complejo debido, principalmente, a su antigüedad. Ahora me ayudarán a promocionarlos distintas asociaciones culturales", reseña Moncho.

https://www.facebook.com/Asociaci%C3%B3n-Cultural-Amics-Del-Chapurriau-564376440584541/
Todo empezó hace quince años. Dio a leer una obra de teatro y algunos poemas a un autor de su pueblo, un catalanista. Le dijo que eso era catalán, que nada de chapurriau / y que se tenía que normalizar con la ortografía inventada de Pompeyo Fabra. No era de mi pueblo ese hombre. La obra se llama anem al bolet /.
"Ya no le dejé ningún material más. No sólo se puede traducir del español, también podría hacerlo del propio catalán". / Y del occitano también podría, porque es casi calcado al catalán, tanto antiguamente como ahora /



La política les da la espalda. A izquierda y derecha. El PSOE y sus socios, actualmente en el Gobierno autonómico, sólo aceptan dos lenguas, además del castellano: el catalán de Aragón y el aragonés. El PP catalogó el chapurriau como "lengua del Aragón oriental" /Lo del LAPAO fue de traca/. "No nos apoya ninguno. Las normativas nos perjudican, por eso luchamos a nuestra manera".
A pesar de sus cinco años en Alemania, Moncho no ha perdido el acento /el castellano con acento aragonés/. Vive allí con su pareja y trabaja en una empresa de logística, que surte de miles de libros a Amazon. "Esos pasan por mis manos, pero no tengo que leerlos", bromea.

Su madre era castellana / de Alustante, Guadalajara /, pero su padre siempre vivió en Beceite. Con él, chapurriau. Con sus amigos en el patio del colegio, chapurriau. Ahora, a miles de kilómetros, chapurriau. Su lengua le permite referirse a la niebla de tres formas distintas. / y más, boira, boireta, broma, dorondón, borrim, niebla, /
Ah, por cierto, El Decamerón de Ramoncho dice así:
"Martellino, fen vore que estabe paralític, impedit, tullit, simule curás / fa vore que se cure / damún de la sepultura de San Arrigo y, vist lo seu engañ, lo esbatússen; y después de sé pessigat y apresat y en perill de sé penjat, conseguíx escapás".

/ Novela primera /
Moltes vegades passe, mol volgudes Siñores, que aquell que cavile burlás de un atre, y de les coses que tenen que reverensiás, se ha trobat sol en les burles y a vegades per a mal d´ell mateix; per lo que, per a obeí a la Reina y escomensá en una história meua al assunto proposat, vull contátos lo que, primé y después (fora de tota la seua esperansa) mol felísmen, li va passá a un consiudadá nostre.

Ñabíe, no fa encara mol tems, un tudesco a Treviso de nom Arrigo que, sén home pobre, servíe com portejadó a sueldo a qui lay solissitabe y ere tingut per tots com home de Santíssima y bona vida. Per lo que, fore verdat o no, va passá que, al anássen ell als atres, segóns afirmen los trevissanos, que a la hora de la seua mort, totes les campanes de la iglesia mes gran de Treviso van escomensá a soná sense que dingú les tocare. Lo que, tingut per milagre, tots díen que este Arrigo ere san ; y corrén tota la gen de la siudat a la casa aon descansabe lo seu cos, lo van portá com a san a la iglesia majó, portán allí coixos, tullits y segos y demés impedits de consevol enfermedat o defecte, com si tots hagueren de saná al tocá aquell cos. En tanta gentada y tráfec de gen va passá que a Treviso van arribá tres de los nostres consiudadáns, de los que un se díe Stecchi, l´atre Martellino y lo tersé Marchese, homes que, anán per les corts de los Siñós, divertíen a la concurrénsia distorsionánse, parodián, burlánse, imitán a consevol en momos. Estos, no habén estat may allí, se van maravillá de vore pédre lo cul a tots y, sentit lo motiu de alló, van sentí dessichos de aná a vórel y, dixades les seues coses a un albergue, va di Marchese:
- Volém aná a vore an este san, pero per lo que a mí respecte, no vech cóm podrém arribá hasta nell, perque hay sentit que la plassa está plena de tudescos y de atra gen armada que lo siñó de esta terra, per a que no ñague abalot, fa está allí, y ademés de aixó, la iglesia, per lo que se diu, está plena de gom a gom y ya dingú mes pot entráy.
Martellino, entonses, que dessichabe vore alló, va di:

- Que no sigue per ixo, que de arribá hasta lo cos san ya trobaré la manera.
Va di Marchese:

- ¿Cóm?

Va contestá Martellino:

- Te u diré: yo me contorsionaré com un tullit y tú per un costat y Stecchi per l´atre, com si no puguera caminá, me aniréu aguantán, fen com si me voléu portá allí per a que lo san me curo: no ñaurá dingú que, al vóremos, no mos faigue puesto y mos dixo passá. A Marchese y a Stecchi los va agradá lo truco y, sense tardá, eixín del albergue, arribats los tres a un puesto solitari, Martellino se va retórse les máns de tal manera, los dits y los brassos y les cames, y ademés de alló la boca y los ulls y tota la cara, que ere cosa horrible de vore; no haguere ñabut dingú que lo haguere vist que no haguere pensat que estabe paralític y tullit. Y aguantát de esta manera, entre Marchese y Stecchi, se van adressá cap a la iglesia, en aspecte ple de Piedat, demanán humildemen y per amor de Déu a tots los que estaben dabán de ells que los faiguéren puesto, lo que fássilmen obteníen; y respetats per tots y tot lo món cridán: «¡féu puesto, dixéu lloc!», van arribá allí aon estabe lo cos de San Arrigo y, per algúns gentilhomes que estaben al seu voltán, va sé Martellino alsat y colocat damún del cos per a que puguere alcansá la grássia de la salut.
Martellino, com tota la gen estabe mirán lo que passabe en ell, va escomensá, com qui u sabíe fé mol be, a fingí que un de los seus dits se estirabe, y después la má, y después lo bras, y aixina tot sansé va arribá a estirás. Lo que, veénu la gen, tan gran sorollina en alabansa de San Arrigo féen que un tro no hauríe pogut sentís. Ñabíe per casualidat un florentino prop que coneixíe mol be a Martellino, pero que per está aixina contorsionat cuan va sé portat allí no lo habíe reconegut. Éste, veénlo adressat, lo va reconéixe y va escomensá a riure y a di:

- ¡Siñó, fes que li dólgue! ¿Quí no haguere cregut al vórel vindre que de verdat fore un lissiat?

Van sentí estes paraules uns trevissanos que li van preguntá:

- ¡Cóm! ¿No ere éste impedit?
A lo que lo florentino va contestá:
- ¡No u vullgue Déu! Sempre ha sigut tan dret com natros, pero sap milló que dingú, com hau pogut vore, fé estes burles de contorsionás y ficá les postures que vol.

Tal com van sentí aixó, no los va fé falta datra cosa: per la forsa se van obrí pas y van escomensá a cridá:

- ¡Agarréu presso an eisse traidó que se burle de Déu y de los sans, que no sén tullit ha vingut aquí per a insultá al nostre san y a natros fénse lo tullit! Y, dién aixó, li van fótre les máns a damún y lo van fé baixá de aon estabe, y agarránlo per los pels y esgarránli tots los vestits van escomensá a fótreli puñades y puntapéus a mansalva, y no se considerabe home qui no corríe a fé lo mateix.

Martellino cridabe: - ¡Piedat, per Déu!
Y se defeníe cuan podíe, pero no li servíe de res: les potades y cósses que li arreáben se multiplicaben per moméns. Veén aixó, Stecchi y Marchese van escomensá a dis que la cosa pintabe mal; y tenín temó de ells mateixos, no se atrevíen a ajudál, cridán jun en los atres que lo mataren, encara que pensán sin embargo cóm podríen arrancál de les máns del poble cabrejat, que lo haguere estronchinat en tota sertesa si no haguere ñabut un expedién que Marchese va agarrá de repén:

Están allí fora tota la guardia de la señoría, Marchese, lo mes pronte que va pugué sen va aná al que estabe en representassió del corregidó y li va di:

- ¡Piedat, per Déu! ña aquí algú mol roín que me ha furtat la bossa en uns bons sen floríns de or; tos rogo que lo prengáu per a que puga recuperá lo meu. Enseguida, al sentí aixó, una dotsena de soldats van córre cap aon lo miserable Martellino ere esquilat y trasquilat sense estisores y, obrínse pas entre la chusma en lo esfors mes gran del món, tot esbatussat y espentolat lo van traure de entre les máns y lo van portá al palau del corregidó, aon lo van seguí mols que se sentíen ofesos (ofenguts) per nell, y habén sentit que habíe sigut detengut per lladre, van escomensá a di tots que los habíe futut lo estiró tamé a les seues bosses. Sentín aixó lo juez del corregidó, que ere un home áspre, emportánsel apart lo va escomensá a interrogá.
Pero Martellino contestabe fen bromes, com si no fore res está an aquella presó; per lo que lo juez, alterat, fénlo lligá en una maroma li va fé fótre uns bons bots, en ánimo de féli confessá lo que díen per a después penjál. Pero después de vóres en los peus a enterra, preguntánli lo juez si ere verdat lo que contra ell díen, no valénli di que no, va di:

- Siñó meu, estic preparat per a confessátos la verdat, pero féu que cadaú de los que me acusen digue aón y cuán ni hay tret la bossa, y tos diré lo que yo hay fet y lo que no. -
Lo juez ne va fé cridá a uns cuans, la un diebe que lay habíe robat fa vuit díes, l´atre que sis, l´atre que cuatre, y algúns díen que aquell mateix día. Sentín aixó, Martellino va di:

- Siñó meu, tots estos mentíxen en tota la seua boca: y de que yo dic la verdat tos puc doná esta proba, que may había estat an esta siudat y que no estic an ella mes que desde fa poc; y al arribá, per la meua desventura, vach aná a vore al cos san, aon me han trasquilat tan com veéu; y que aixó que dic es sert tos u pot aclarí lo ofissial del siñó que va registrá la meua entrada, y lo seu llibre y tamé lo meu possadero. Per lo que, si trobáu sert lo que tos dic, no vullgáu com éixos homes malvats destrossám y matám.
Mentres les coses estaben en estos termes, Marchese y Stecchi, que habíen sentit que lo juez del corregidó prossedíe contra nell en inquina, saña y rabia, y que ya lo habíe torturat, van tindre molta temó, diénse:

- Mal ham cavilat; lo ham tret de la paella per a fótrel al foc, l´ham tret del foc per a aviál als calius, a les brases. Per lo que, movénse en tota pressa, buscán al amo de la fonda, li van contá tot lo que los habíe passat; de lo que, enriénsen éste, los va portá a vore a un tal Sandro Agolanti que vivíe a Treviso y teníe gran influénsia en lo siñó, y contánlay tot, li van rogá que en ells intervinguere en les hassañes de Martellino, y aixina se va fé. Y los que van aná a buscál lo van trobá encara en camisa dabán del juez y tot desmayat y tremolós perque lo juez no volíe sentí res en lo seu descárrec, y com odiabe als florentinos, estabe completamen disposat a fel ahorcá y no volíe tornál al siñó, hasta que va sé obligat a féu contra la seua voluntat. Y cuan va está dabán d´ell, y li habíe dit totes les coses pel seu orden, va demaná que com suma grássia lo dixare anássen perque, hasta que a Florencia no estiguere, sempre li pareixeríe tindre la maroma al coll. Lo siñó sen va enriure de tal aventura y, donánlos un traje per home, sobrepassán la esperansa que los tres teníen de eixíssen be de tal perill, sanos y salvos sen van entorná a casa seua.


SEGONA